Octobre 2008
- 6 Octobre 2008 à 0h03
- Ysaline.
Quand je pense à toi...
Ce sont tes cheveux rouges qui me reviennent à l'esprit.
C'est l'image de ton sourire timide qui me réjouis.
Tes mots qui me réconfortent.
Ma tête posée sur ta hanche comme un matou repu.
Les moments à parler de nous, tous deux assis sur l'escalier, place de la Poste, restant à distance, avec l'envie de s'embrasser mais sans oser.
Mes larmes alors que tu t'enfuis de chez moi.
Ton regard qui m'envole.
Les rires et les soupirs.
Des mots chuchotés. « Tu es toujours aussi jolie. »
Une crêperie. Des pleurs.
Et moi qui te crie par la fenêtre « Ysaline je t'aime ! » (...)
- 16 Octobre 2008 à 23h14
- La contrebasse qui couine me rappelle comment c'était à cette époque-là. Quand tu avais honte de moi. Que tu n'osais pas parler de moi à ta famille, à tes amis. Que j'étais un perpétuel étranger à mes yeux. J'avais honte de mes mains, de mes doigts si patauds sur ton corps à la grâce que je trouvais à ce moment si subtile. Maintenant je me dis qu'effectivement ta grâce était très subtile, tellement que je n'en ai plus le moindre souvenir. Je te donnais des « mon amour » et de ta part je n'avais qu'illusions. Tu es au fond très commune. Tu ressemble aux autres. Celles qui ne m'aimaient pas. (...)
- 26 Octobre 2008 à 22h05
- She has never seen the sunshine,
Yet she's getting along just fine.
She's not staying, she's just passing through.
Hey, do you mind if I follow you?
You.
I love Mary.
Blind Mary, marry me.
I love Mary.
Yeaaaah.
I heard a horse say catch me if you can.
Before you know it I was holding her hand.
It's harder to imagine then understand
How she knows exactly who I am.
Yeah.
I love Mary.
Blind Mary, marry me.
I love Mary.
Yeah.
She's my friend, she doesn't judge me.
She has no idea I'm ugly.
So I've absolutely nothing to hide.
Because I'm so much prettier inside.
Yeah.
I love Mary.
Blind Mary, (...)
